Partager l'article ! 604 - Lettre à l'officiant: J'ai envoyé samedi 18 février 2012 l'article 603 au prêtre qui officiait lors des obsèques de Chantal. ...
Je m'appelle René George, et je signe "le laboureur", à cause de l'origine grecque de mon nom. Ge, la terre et Ergon, le travail ont fait de moi le travailleur de la terre, le laboureur.
Retraité, j'ai été catéchiste, j'ai étudié le dogme catholique avant de l'enseigner, pendant huit ans, aux élèves de sixième de ma paroisse : Saint Epvre à Nancy. J'ai ensuite fait partie, pendant huit années, de l'équipe d'aumônerie de l'hôpital central de Nancy. Au chevet des souffrants et des mourants, j'ai vu l'Esprit Saint travailler en direct, et perçu le fossé séparant l'espérance des malades et l'enseignement de l'Eglise catholique.
Un jour, un malade m'a dit : " Ce que j'attends de vous, c'est l'Evangile."
Je me suis donc plongé dans l'Evangile et me suis arrêté un jour sur le passage de Matthieu : "Tout scribe, devenu disciple du Royaume est comme un maître de maison qui tire de son trésor de l'ancien et du neuf." (Mt 13, 52)
Le Seigneur m'a dit : " Ce n'est pas toi qui me choisis, c'est moi qui te choisis (Jean 15, 16 ) comme scribe ; tu vas chercher, en maître de maison, l'ancien qui est dépassé et le neuf qui n'est pas encore découvert, dans la bible où je me suis révélé. Je te dirai quoi lire et comment le comprendre, et toi, en bon scribe, tu écriras ce que tu as compris. Si tu comprends de travers, ce n'est pas grave ; tu es un homme ; tu te tromperas donc forcément un jour ou l'autre ; mais n'aie pas peur (Matth 17, 7), Je serai avec toi (Matth 28, 20), mon esprit te guidera (Jean 16, 13), Je t'envoie dans le monde parmi les hommes (Jean 17, 18)
Il m'a encore dit : "Je collerai ta langue à ton palais ; tu seras muet,… mais quand je parlerai, j'ouvrirai ta bouche et tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur : qui veut écouter qu'il écoute ; qui ne veut pas écouter qu'il n'écoute pas. " (Ezéchiel 3, 25-27)
Que répondre ? Ce n'est pas moi qui ai choisi !
Alors je demande tous les jours à l'Esprit Saint de m'éclairer. Tous les jours, il m'inonde de sa lumière. Puis-je la mettre sous le boisseau (Matth. 5, 15) ?
Suis-je inondé de lumière ? Ou suis-je un illuminé ?
Libre à vous d'en décider, …mais après avoir demander l'aide de L'Esprit Saint.
Il a toujours le dernier mot : lui seul est Seigneur, lui seul est Vérité. (Jean 14, 6)
J'ai envoyé samedi 18 février 2012 l'article 603 au prêtre qui officiait lors des obsèques de Chantal.
Je l'ai évidemment accompagné d'une lettre.
Nous sommes lundi 20 février. Il ne la pas encore reçue.
En voici le texte :
Monsieur le Curé,
Lors des obsèques de ma filleule, je vous ai accusé à tort de m'avoir retiré le micro. Ce n'est pas vous qui me l'avez retiré, c'est le Seigneur.
Pour comprendre ce qui s'est passé, il vous faudra attendre quelques semaines.
Je l'explique dans l'article 603 que j'ai publié ce jour même sur Internet
Duneufdanslabible.Over-blog.com
Je le joint à ce courrier : il renvoie à l'article 511 qui est une lecture de l'Apocalypse de Jean.
La lecture en est difficile.
Le problème nous dépasse tous les deux, mais s'il vous pose question, vous aurez la réponse en la cherchant. S'il ne vous pose pas question, vous n'aurez pas de réponse.
Ce texte n'est pas confidentiel. Il est paru dès le lendemain des obsèques et vous êtes libre d'en faire l'usage que vous voulez.
Dès lundi, j'en ferai part à mon épouse et à mes enfants : ils sont très éprouvés et il me tarde de m'expliquer.
Il devait en être ainsi. La volonté de Dieu est toujours faite. Pas la nôtre ! C'est pourquoi, je ne regrette rien et ne vous présente pas d'excuses. Par contre, je vous assure de toute la considération que j'ai pour le prêtre qui a tout sacrifié à Jésus. Je fais la différence entre le prêtre dévoué à Dieu et l'infaillible hiérarchie de l'Eglise, qui ne sait plus à quel saint se vouer. En disant Monsieur le Curé, c'est à l'administrateur que je m'adresse.
Maintenant. je m'adresse au prêtre. Vous avez tout abandonné pour annoncer la bonne nouvelle du Christ. Et vous le faites.
Soyez assuré de notre fraternité dans le Seigneur et de notre unité dans la Trinité.
René George
N.B. Bien entendu, je suis à votre entière disposition pour tout échange si vous le désirez. Ce n'est pas le hasard qui nous a mis sur le même chemin. Le hasard n'existe pas, seule la Providence divine. Mais, si cela n'est pas votre souhait, oubliez tout. Je n'en parlerai plus.
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