Partager l'article ! 601 - Nouvelles du laboureur: Le laboureur sème dans l'espérance d'une moisson qui se fera, avec ou sans lui. ...
Je m'appelle René George, et je signe "le laboureur", à cause de l'origine grecque de mon nom. Ge, la terre et Ergon, le travail ont fait de moi le travailleur de la terre, le laboureur.
Retraité, j'ai été catéchiste, j'ai étudié le dogme catholique avant de l'enseigner, pendant huit ans, aux élèves de sixième de ma paroisse : Saint Epvre à Nancy. J'ai ensuite fait partie, pendant huit années, de l'équipe d'aumônerie de l'hôpital central de Nancy. Au chevet des souffrants et des mourants, j'ai vu l'Esprit Saint travailler en direct, et perçu le fossé séparant l'espérance des malades et l'enseignement de l'Eglise catholique.
Un jour, un malade m'a dit : " Ce que j'attends de vous, c'est l'Evangile."
Je me suis donc plongé dans l'Evangile et me suis arrêté un jour sur le passage de Matthieu : "Tout scribe, devenu disciple du Royaume est comme un maître de maison qui tire de son trésor de l'ancien et du neuf." (Mt 13, 52)
Le Seigneur m'a dit : " Ce n'est pas toi qui me choisis, c'est moi qui te choisis (Jean 15, 16 ) comme scribe ; tu vas chercher, en maître de maison, l'ancien qui est dépassé et le neuf qui n'est pas encore découvert, dans la bible où je me suis révélé. Je te dirai quoi lire et comment le comprendre, et toi, en bon scribe, tu écriras ce que tu as compris. Si tu comprends de travers, ce n'est pas grave ; tu es un homme ; tu te tromperas donc forcément un jour ou l'autre ; mais n'aie pas peur (Matth 17, 7), Je serai avec toi (Matth 28, 20), mon esprit te guidera (Jean 16, 13), Je t'envoie dans le monde parmi les hommes (Jean 17, 18)
Il m'a encore dit : "Je collerai ta langue à ton palais ; tu seras muet,… mais quand je parlerai, j'ouvrirai ta bouche et tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur : qui veut écouter qu'il écoute ; qui ne veut pas écouter qu'il n'écoute pas. " (Ezéchiel 3, 25-27)
Que répondre ? Ce n'est pas moi qui ai choisi !
Alors je demande tous les jours à l'Esprit Saint de m'éclairer. Tous les jours, il m'inonde de sa lumière. Puis-je la mettre sous le boisseau (Matth. 5, 15) ?
Suis-je inondé de lumière ? Ou suis-je un illuminé ?
Libre à vous d'en décider, …mais après avoir demander l'aide de L'Esprit Saint.
Il a toujours le dernier mot : lui seul est Seigneur, lui seul est Vérité. (Jean 14, 6)
Le laboureur sème dans l'espérance d'une moisson qui se fera, avec ou sans lui.
Il ne publie plus toutes les semaines, mais prépare deux livres : "Le quatorzième jour du premier mois" et " Le jeu de clés". Il projette de les publier le même jour. Dieu sait quand et comment !
Aujourd'hui, je donne de mes nouvelles : je parlerai donc, à la première personne, de moi, René George. Et je parlerai en langage codé. Chacun comprendra ce qu'il peut en comprendre.
Cet article servira un jour de témoignage dûment daté.
J'ai conscience de jouer avec le feu : je conduis un camion chargé de dynamite avec prudence, et avec la certitude qu'il explosera un jour.
Quand ? Je l'ignore : l'avenir est le secret de Dieu. Mais Dieu me parle avec son Verbe et son Esprit; Je vous l'ai déjà dit : il m'a donné un truc. Quand la main droite me brûle, je chauffe ; quand la main gauche me brûle, je suis à côté de la plaque ou alors, ce n'est pas l'heure.
De plus, il m'a donné d'interpréter les songes. Et il me parle souvent en songe.
De plus, il me montre ce que je dois lire, et comment comprendre.
De plus, il guide ma main quand j'écris.
Alors ne vous étonnez pas que j'écrive des choses qui me dépassent complètement.
Le Seigneur me donne des instructions personnelles, et je ne vous en dirai rien, mais certains songes sont pour tous. Celui de la nuit dernière en particulier.
Le voici.
J'étais à Triaucourt en Argonne, dans la Meuse. Je vis un avion futuriste. Le fuselage était réduit à une simple structure portant le moteur, et les ailes portaient et emportaient cent vingt passagers. Un accident s'était produit : le fuselage s'était détaché des ailes. Les ailes avaient continué leur vol et avaient atterri sans heurt et sans casse. Cet incident technique ne provoqua aucun commentaire de quiconque tant la technique des hommes est grande et sûre.
Je me réveillai et compris aussitôt la portée de ce songe.
L'homme a un très grande confiance en lui, et c'est très bien ainsi. Il a tellement confiance en lui qu'il fait des miracles ; il n'a plus besoin de Dieu ; il ne connaît plus Dieu ; il ne le reconnaît plus ; il se passe de lui et s'en trouve bien.
Alors ne vous étonnez pas des tsunamis, des tornades, des tremblements de terre, des bombes atomiques, des pédophiles, des crimes en séries, des drames de famille, des murs qui se dressent et qui tombent, entraînant la mort des coupables et des innocents.
Dans l'extrême détresse, quand il n'y a plus aucune solution humaine possible, alors seulement l'homme commence à penser à Dieu.
Le monde va mal, de plus en plus mal, et ira de plus en plus mal tant qu'il ne reviendra pas à Dieu.
L'homme oublie Dieu : Dieu se rappelle à lui.
L'homme peut lui faire confiance : lui seul peut transporter les montagnes.
C'est mon témoignage pour aujourd'hui.
Le laboureur te salue.
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