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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 17:39

Le livre de Marcel Gay et Roger Senzig

Le site http://fluctuat.premiere.fr/Livres/News/Jeanne-d-Arc-un-mythe-s-effondre-3206384 résume ainsi le Livre "l'Affaire Jeanne d'Arc " que les auteurs Marcel Gay et Roger Senzig ont publié aux éditions Florent Massot. "Avec L'affaire Jeanne d'Arc, la bergère vierge la plus célèbre de France chute de son piédestal. Marcel Gay et Roger Senzig démontent le mythe de cette jeune gardienne de brebis ignorante, à qui Dieu confie la mission de sauver le royaume de France. Marcel Gay, journaliste de l'Est républicain, remet en question le personnage, à commencer par son nom qui ne serait pas celui "d'Arc". Elle ne serait pas non plus bergère, puisqu'au cours de son procès à Rouen elle déclare n'avoir "jamais gardé les moutons et autres bêtes". Cavalière émérite, Jeanne utilise aussi parfaitement le français de la cour. Manipulation du peuple au service de la royauté mise à mal par ses voisins Anglais, Jeanne d'Orléans aurait servi à déstabiliser les armées adverses. Invention de Yolande d'Anjou, belle-mère de Charles VII, Jeanne, conduite par le divin, inspire de la crainte aux troupes Anglaises. Les résultats lors des campagnes militaires prouvent que la stratégie fonctionne. En outre, sa mort demeure une source d'interrogations, puisque plusieurs documents historiques confirment sa présence en divers lieux (France, Belgique, Allemagne) après 1436. Enfin, Jeanne aurait épousé Robert des Armoises (1436). L'Immaculée n'est plus. Comme le confirme Marcel Gay, "la légende est belle, mais la vérité l'est encore plus." J'ai lu ce livre : c'est une enquête rigoureuse, sans faille, réalisée par des passionnés d'histoire et de vérité.

Troublant pour ceux qui croient à Jeanne d'Arc, condamnée comme hérétique par l'Eglise et morte sur un bucher en public à Rouen !

Le problème résolu

J'ai cherché à comprendre et Dieu m'a apporté la clé pour comprendre. Elle est dans l'Evangile de Judas : Jeanne est un ange ! Une apparence d'homme ! Ou de femme !

Sous le nom de Jeanne d'Arc, cet ange a sauvé la France. Condamnée par l'Evêque du lieu Mgr Cauchon, l'apparence charnelle de Jeanne a été réduite en cendre à Rouen, tandis que l'ange esprit retournait au Père une fois sa mission accomplie. Comme Jésus sur la croix ! (cf les articles 232 à 235 de ce blog). Dieu le Père a rapidement renvoyée sur terre le même ange sous le nom de Jeanne des Armoises, pour une mission différente.

Elle n'est plus sainte, plus du tout sainte ! Elle ripaille, elle tue, elle choque !

Pourquoi ?

Pour rappeler à l'Eglise romaine que, selon les éons, les évêques sont tantôt les auxiliaires de Dieu, tantôt les auxiliaires du diable.

C'est ce qu'explique Jésus à ses apôtres en expliquant leur songe collectif rapportés dans l'Evangile de Judas.

Cette explication est codée. Décodons-la !

Le songe des apôtres

" Nous avons vu une grande maison avec un large autel à l’intérieur, et douze hommes - ce sont les prêtres selon nous - et un nom. Et une foule de gens attend à cet autel, jusqu’à ce que les prêtres... reçoivent les offrandes... Jésus dit : A quoi ressemblent les prêtres ? Ils dirent : Certains... sacrifient leurs propres enfants, d’autres leurs femmes, en signe de louange et d’humilité parmi eux ; d’autres couchent avec des hommes ; d’autres sont impliqués dans des massacres; certains commettent une multitude de péchés et d’actes illégaux. Et les hommes qui se tiennent devant l’autel invoquent ton nom. (Ev Judas 38) Les apôtres ont eu la vision de la fin des temps, la vision des évêques et des cardinaux de l'Eglise romaine. Ils ont vu les évêques et les cardinaux pédophiles invoquant le nom de Jésus et forniquant avec des femmes. Ils ont vu les cardinaux de la curie faire mourir Pie XII. Ils ont vu les cardinaux de la curie empoisonner Jean Paul 1. Ils ont vu tous les crimes perpétrés dans le secret et qui vont apparaître en toute lumière au dernier jour. C'est ce que leur explique Jésus en disant : "Ceux que vous avez vu recevoir les offrandes à l’autel, c’est vous. C’est le dieu que vous servez, et vous êtes ces douze hommes que vous avez vus. Le bétail que vous avez vu amenés au sacrifice sont tous ceux que vous avez induit en erreur devant cet autel (Ev Judas 39)...

Un.... homme se tiendra là parmi les fornicateurs et un autre se tiendra parmi les massacreurs d’enfants, et un autre parmi ceux qui couchent avec les hommes... " " Mais c’est le Seigneur, le Seigneur de l’Univers, qui commande : Au dernier jour, il leur sera fait honte" (Ev Judas 40)

C'est clair : Les "saints" apôtres du Fils de Dieu dans l'éon Rédemption, seront au service du diable aux derniers jours en tuant et en massacrant !

Jeanne d'Arc et Jeanne des Armoises sont un seul et même ange envoyés par le Père dans deux éons successifs, le 1er au service de Dieu, le 2ème au service du diable.

Pourquoi ?

Pour faire comprendre à l'Eglise romaine des derniers jours qu'elle s'est mise au service du diable ! Il lui sera fait honte.

Jeanne d'Arc

Ascendance paternelle de Jeanne

Entre Nancy et Saint Nicolas, sur la rive droite de la Meurthe se trouve le village d'Art sur Meurthe dont les habitants se nomment des "arquois".

Pourquoi ?

Parce qu'Art sur Meurthe s'appelait jadis "Arc sur Meurthe". Wikipédia y signale la maison dite du père de Jeanne d'Arc.

Je connais bien Art sur Meurthe. Etant vétérinaire, je connaissais bien les lieux et les habitants. MAPS et son petit bonhomme jaune permettent de visualiser l'Eglise et cette maison de l'autre côté de la rue au 24 de la rue du 18 juin. On y voit en haut de la maison à gauche un buste de Jeanne et dans une niche, plus bas et à droite, Jeanne en armure, les mains jointes.

Saint Aignan

L'Eglise d'Art sur Meurthe est dédiée à Saint Aignan : sa statue prône au-dessus du portail.

Saint Aignan (358-453) était évêque d'Orléans. Il protégea la ville d'Attila. "Pendant le siège il invite les habitants à prier Dieu pour qu'il leur donne la force de résister... Les Huns seront pourchassés et écrasés près de Troyes à la bataille des champs Catalauniques. Canonisé, Aignan sera choisi comme protecteur de la ville et du diocèse d'Orléans, en souvenir de son courage et de sa confiance en Dieu... Les Orléanais rendirent honneur à leur évêque. Chaque jour, il montait au sommet d’une tour pour scruter l’horizon et prévenir d’un éventuel retour des Huns.

L’histoire légendaire retiendra que les habitants de la ville le questionnaient en ces termes : Aignan, ne vois-tu rien venir ? L’expression fut reprise dans le conte de Barbe-Bleue de Charles Perrault : Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? " (Wikipédia)

Jeanne est le lien évident entre l'histoire d'Art sur Meurthe et celle d'Orléans.

Le père de Jeanne

"Jacques d'Arc (né à Ceffonds en 1380 et mort en 1440) est le père de Jeanne d'Arc....Laboureur (ainsi désigne-t-on un propriétaire exploitant au Moyen Âge) au village de Domrémy en Lorraine, Jacques d'Arc épouse Isabelle Devouton, surnommée Isabelle Romée, en 1405. De cette union naissent Jeanne d'Arc, Catherine d'Arc, Jean d'Arc, Jacques d'Arc et Pierre d'Arc.

Dans les années d'enfance de Jeanne d'Arc, Jacques d'Arc est propriétaire d'une vingtaine d'hectares de terres : douze hectares de prés, quatre hectares de terres arables et quatre hectares de bois. Il est également propriétaire de sa maison et des dépendances. Comptant parmi les notables de Domremy, il occupe à partir de 1423 le poste de doyen, lui conférant le pouvoir de procureur et percepteur (collecteur des impôts) et d'organiser la défense du village. Il signe avec d'autres notables locaux plusieurs actes essentiels pour les habitants du village.

Le roi Charles VII anoblit la famille de Jacques et d'Isabelle le 29 décembre 1429 en leur attribuant un titre symbolique héréditaire. L'anoblissement est enregistré par la Chambre des comptes le 20 janvier 1430 et permet à la famille de changer son nom en du Lys." (Wikipédia)

La maison d'Art sur Meurthe n'est pas la maison du Père de Jeanne, mais du grand-père.

Jeanne n'est donc pas une bergère fille d'un simple laboureur. Son grand-père possédait des terres (20 ha) à Haraucourt, village proche d'Art sur Meurthe.

Jacques d'Arc est né à Ceffonds, village détruit proche de Vouthon. Me promenant un jour dans la forêt j'ai vu un poteau indicateur portant la mention : "sept-fonds". Là est né Jacques d'Arc.

Ascendance maternelle

Le site : http://jeannedomremy.fr/S_Questions/isabelle_romee.htm, proposé par Thevenin, établit que la mère de Jeanne, Isabelle Romée est la "Parente de Charlemagne à la 19ème génération et parente d’Hugues Capet. Sa parenté avec Saint François d’Assise. Des descendants de Jacquemin d’Arc alliés aux Capétiens...

En ce qui concerne la mère adoptive de notre héroïne, la légende ignore totalement ses origines généalogiques prestigieuses car elles ne sont pas compatibles avec les éléments légendaires présentés comme historiques et défendus par les historiens que nous qualifierons d’historiquement corrects. Isabelle Romée appartient à une branche cadette d’une famille illustre du Barrois et de Lorraine, les Salm, dont la noblesse remonte aux temps ancestraux. Nous sommes en présence d’une ascendance mérovingienne et capétienne à la fois, puisque Isabelle Romée est une parente lointaine de Charlemagne à la 19ème génération d’une part, et d’autre part, est une parente du fondateur de la monarchie capétienne.

Thevenin établit la généalogie d'Isabelle Romée depuis Charlemagne. Cette étude est très détaillée, parfaitement argumentée et est doublée d'une étude des blasons de toutes les générations.

Nous retiendrons seulement les 19 ascendants directs d'Isabelle Romée mère de Jeanne, avec parfois une précision anecdotique !

-Charlemagne de Francie (747-814)

-Louis Ier le Pieux de Francie (778-840)

-Charles II le Chauve de Francie (823-877)

-Louis II le Bègue ou le Fainéant (846-879) Roi de France

-Charles III le Simple (879-929) Roi de France

-Louis IV d’Outre-Mer (921-954) roi de France

-Charles 1er dit le Gros (953-994) Duc de Basse Lorraine.

En 959, le Duché de Lotharingie est divisée en deux territoires, un Duché de Basse-Lotharingie... et un Duché de Haute-Lotharingie, qui deviendra le Duché de Lorraine (Haute-Lorraine).

-Albert II comte de Namur (997-1069)

-Hadwige (ou Hedwige) de Namur (1030-1080). Fille d'Albert II, comte de Namur et de Régelinde de Lorraine, mariée à Gérard 1er d’Alsace, duc de Lorraine, dit le Grand.

-Gérard 1er de Vaudémont (1057-1108)

-Gisèle de Vaudémont (1090-1144)

-Agnès de Montbéliard et de Bar (née en 1082 ou 1087) Veuve, elle se remaria vers 1110 avec Hermann II de Salm

-Henri II (1160-1204) Comte de Salm -Henri III (1200-1246) Comte de Salm -Henri de Salm de Viviers -Henri IV (1245-1292) Comte de Salm

-Jean I (1264-1328) Comte de Salm de Blâmont

-Nicolas de Salm (1336-1343)

-Jean III (1352 - ?) Comte de Salm

La famille de Bourlémont a fait construire aux XIIe et XIIIe siècles le château de Bourlémont...La première mention connue de la seigneurie de Bourlémont date de 1184. Isabelle de Brixey de Bourlémont descend d’une branche cadette d’une famille des plus illustres de la contrée... Cette famille avait des liens avec Domremy... Leurs héritiers les possédèrent sans interruption, de père en fils ou filles

-Romée de Vouthon ou Isabelle de Salm (1377-1458) mariée à Jacques d’Arc (1380 - 1440), régisseur des domaines Vosgiens de Yolande de Bar, doyen en 1423 puis sergent et procureur de Domrémy

Isabelle ou Isabelette ou Romée a repris le surnom de Romée qui était porté par sa mère prématurément disparue. L’origine de cette appellation est consécutive au pèlerinage d’octobre 1376, auquel la mère de la Pucelle a participé pour célébrer le 150ème anniversaire de la mort de saint François d’Assise. Certains historiens considèrent à tort que ce surnom est un véritable nom de famille.

Il en est de même pour l’appellation de Vouthon qui est le nom du lieu d’origine de la dame et n’est pas son nom de famille.

Le frère de Jeanne : Pierre d'arc

"L’Ordre du Porc-épic attribué à Pierre d’Arc : La distinction de l’Ordre du Porc-épic décernée par Charles d’Orléans au chevalier Pierre, fils de Jacques d’Arc, nécessitait de la part du récipiendaire d’être issu de 4 générations nobles. Nous sommes donc en présence d’une famille noble. L’Ordre du Porc-épic fut institué par Louis de France Duc d'Orléans, second fils du Roi Charles V, auteur de la branche d'Orléans qui mit la Couronne de France sur la tête du Roi Louis XII. Cette Institution date de l'année 1363 et est née à l’occasion des fêtes et pour la solennité et les réjouissances du Baptême de Charles d'Orléans, fils aîné du Duc ; Louis arrêta le nombre des Chevaliers de cet Ordre à vingt-cinq, lui étant compris en qualité de Chef Souverain ; le Collier se compose d'un tortil de trois chaînes d'or, au bout duquel pend un Porc-épic aussi d'or... On donnait encore aux Chevaliers un Camaïeu garni d'or, sur lequel était de relief la figure du Porc-épic, et pour cette raison il était aussi appelé L'Ordre du Camaïeu."

Jeanne d'Arc n'était donc pas la petite bergère illettrée de Domrémy.

Les voix de Jeanne

Bergère ou de grande noblesse, Jeanne entendit des voix ; elle eut des visions ; elle vit Michel, Marguerite d'Antioche et Catherine.

Qui sont ces personnages ?

Michel

Nous connaissons bien Michel. L'Evangile de Judas nous a appris qu'il était dans l'éon Rédemption, l'apparence d'homme que Jésus choisit comme 1er auxiliaire. En mourant Simon Pierre, le zélote, est devenu l'archange Michel. Dieu le Père l'a envoyé auprès de Jeanne comme ange messager, comme auge conseillé et comme ange protecteur. Marguerite d'Antioche Qui est cette Marguerite ? "Cette sainte légendaire est née à Antioche de Pisidie. Convertie au christianisme, elle fait vœu de virginité, repousse les avances du gouverneur romain Olybrius et refuse d'abjurer sa foi. La légende veut qu'elle fut avalée par un monstre, dont elle transperça miraculeusement le ventre pour en sortir indemne au moyen d'une croix. C'est pourquoi on la représente généralement hissée sur le dragon. Pour Jacques de Voragine dans la Légende dorée, elle l'aurait piétiné et vaincu ainsi. Le dragon symbolise le diable et le paganisme. Son martyre se poursuit et elle meurt décapitée. Sainte Marguerite est choisie par la dévotion populaire comme protectrice des femmes enceintes." (Wikipédia)

Antioche de Pisidie Antioche de Pisidie se trouve en Turquie, dans la région de Konia, la ville des Derviches tourneurs, l'ancienne Iconium, ville évangélisée par Paul où jadis il fit de Thècle son enfant spirituel.

Il ne faut pas confondre Antioche de Pisidie avec Antioche de Syrie, située à la frontière entre Syrie et Turquie. Là se trouve la cathédrale Saint Pierre érigée dans une grotte ; là, nous le verrons, se trouve cachée l'arche d'alliance.

Ceci pour préciser que Sainte Marguerite d'Antioche est un ange messager envoyé par Dieu le Père au 3ème siècle après Jésus-Christ. Ce même ange avait été envoyé par Dieu le Père, dans l'éon de Paul, évangélisateur des païens sous le nom de Thècle. Ce même ange a été envoyé par Dieu le Père, sous le nom de "Soeur Marie Thècle", dans l'éon de ma propre famille. (cf. art 609)

Catherine de Sienne

Qui est cette Catherine ? "La vie de Catherine se déroule dans un contexte de grands changements à la fin du Moyen Âge en Europe et particulièrement en Italie... Les rois et les princes rejettent la bulle papale Unam Sanctam, dans laquelle le pape déclare la suprématie de l'Église sur les États. Cette opposition et l'échec de la bulle papale conduisent à l'exil de Rome : le pape se réfugie à Avignon en 1309... La société siennoise, lieu d'origine de Catherine de Sienne, doit faire face à de nombreuses difficultés économiques, avec le déclin de l'agriculture, du commerce et de l'industrie à la suite de la banqueroute de la famille Buonsignori, provoquant des révoltes populaires et l'apparition de bandes de brigands

Vœu de chasteté

Fille d'un teinturier, Giacomo, et de Lapa, Catherine Benincasa et sa sœur jumelle Jeanne naissent à Sienne, en Italie (selon la date traditionnellement admise), le 25 mars 1347, jour de la fête de l'Annonciation faite à Marie. Jeanne meurt peu de temps après... Vers l'âge de 7 ans, Catherine fait vœu de chasteté... Elle voulut entrer chez les dominicaines qui la refusèrent. Sa mère décide alors de passer par la sœur aînée de Catherine, Bonaventura, afin qu'elle développe chez la jeune fille le goût de la coquetterie.

Catherine se laisse convaincre, se farde, soigne sa toilette. Catherine mène alors la grande vie, mais refuse de se marier, respectant son voeu. Elle rentre finalement en religion chez les dominicaines. (Wikipédia)

Schismes dans l'Eglise

En 1378, l'Église se scinde en deux obédiences qui vont lutter l'une contre l'autre pendant 30 ans... Catherine de Sienne avait, dans ses écrits, mis en garde le pape à de nombreuses reprises contre la possibilité de schisme, qu'elle appelle dans ses écrits l'hérésie. Contre Urbain VI, le pape légitimement élu, les cardinaux français, décident d'élire le cardinal Robert de Genève comme pape, devenant ainsi l'antipape Clément VI. C'est un schisme !

Un autre schisme s'est produit dans l'Eglise dans les années 1950 : Clément XV, le pape du petit Vatican de Clémery. Rome a considéré qu'il ne s'agissait pas d'un schisme, mais d'une hérésie.

Un schisme encore plus grave se produira à la fin de ce monde.

Catherine de Sienne fit preuve d'une sagacité prophétique. Pas étonnant : elle est un ange !

Jeanne conseillée par 3 anges

Pauvre bergère ou riche héritière, Jeanne fut protégée par Dieu le Père : il lui envoya 3 anges de 1ère grandeur pour la protéger et la conseiller. Pas étonnant qu'elle déjoue si aisément les ruses de Charles VII à Chinon !

Roger Senzig connaissait leur existence, mais, dit il : "Je ne savais pas qu'elles n'avaient jamais existé et que le pape Jean XXIII les avaient tout bonnement exclues du martyrologe romain." 'Affaire Jeanne d'Arc page 38 )

Le 1er conseil donné à Jeanne Jeanne : Obéir toujours à "ses voix". Pour commencer, elle se rendit à Saint Nicolas de Port en pèlerinage, le 8 décembre 1927, le jour de Saint Nicolas.

Le pèlerinage de Saint Nicolas de Port

"Selon la légende, Cunon de Linange, sire de Réchicourt, un chevalier lorrain emprisonné en 1230 lors de la sixième croisade aurait été miraculeusement libéré de sa geôle dix ans plus tard par saint Nicolas. Transporté pendant son sommeil par le saint, il se réveilla devant le porche de l'église. Pendant la célébration de l'office qui suivit, les chaînes qui enserraient la taille et les membres du captif tombèrent d'elles-mêmes (ces chaînes sont censées avoir été sauvegardées et sont conservées dans un reliquaire en cuivre doré de la fin du XIXe siècle). Rentré dans son fief, le sire de Réchicourt ordonna qu'une procession ait lieu tous les ans, et on vit jusqu'à la Révolution une délégation des gens de Réchicourt lors de ces célébrations.

Cette procession aux flambeaux a encore lieu actuellement chaque année dans la basilique, le samedi le plus proche du 6 décembre, jour de la Saint Nicolas.) Rapidement le pèlerinage à Saint-Nicolas s'étend bien au-delà de la Lorraine, et le saint est considéré comme le saint patron des Lorrains. La légende veut que ce soit dans l'édifice précédent la basilique que vint se recueillir Jeanne d'Arc avant de partir porter son message au Dauphin de France. En réalité il est plus probable qu'elle soit passée à l'église Saint-Nicolas, afin d'y prier, après avoir rendu visite au Duc Charles II de Lorraine qui était très souffrant." (Wkipédia)

Les légendes s'établissent sur la tradition orale et relatent des évènements qui ont réellement eu lieu. Les déductions de Wikipédia par contre sont bien hasardeuses et méritent rectifications. C'est Wikipédia lui-même qui les donne, par la voix un cousin, Emile Badel, né à Saint Nicolas !!! Je cite : La "statue primitivement érigée sur la place de la République en 1896 est due à l'initiative de Mr Emile Badel, chroniqueur lorrain, enfant de Saint Nicolas... statue offerte à la ville de Saint Nicolas en souvenir de Jeanne d'Arc en 1429" (Wikipédia)

Tout au début de 1429, car elle était à Chinon le mercredi 23 Février1929.

La guérison du duc de lorraine Charles II.

La notoriété de Jeanne était déjà telle au pays de son grand-père, que son arrivée à Nancy ne passa pas inaperçue. Le Duc était malade et la fit mander. Jeanne fit son 1er miracle et guérit le duc.

Miracle qu'elle utilisa si l'on en croit une plaque située dans la cathédrale de Toul.

Jeanne à Toul

Cette plaque porte l'inscription suivante : "Elle comparut ici lors d'un procès matrimonial intenté par son fiancé en 1428. (un jeune homme de Domrémy Wikipédia)

Jeanne était donc fiancée à un homme de Domrémy et renonça au mariage. Elle resta pucelle. "Elle acquiert une certaine notoriété de guérisseuse lorsque le duc malade, Charles II de Lorraine lui donna un saufconduit pour lui rendre visite à Nancy. Elle osa promettre au souverain de prier pour sa guérison en échange de l'abandon par le duc de sa maitresse la belle Alison du May et d'une escorte mené par René d'Anjou, gendre du duc et beau-frère du dauphin Charles pour libérer la France... " (Wikipédia)

Le sire de Baudricourt ne semble pas avoir joué un grand rôle dans la garde accordée à Jeanne pour rejoindre Chinon.

"Avant son départ pour le royaume de France, Jeanne se recueille dans l'ancienne église de Saint Nicolas de Port au Saint Patron de Lorraine." (Wikipédia)

Jeanne à Bouxières aux Dames

En passant, Jeanne se rendit à Bouxières aux Dames.

Pourquoi à Bouxières aux Dames ?

Wikipédia donne la réponse. "Le nom de la localité est attesté sous les formes Villa Buxarius in pago Calvomontense (770 ... Boissiers-as-Nonains (1238), Buxières-ad-Dames (1340), Bourcières-aux-Dames (1471). Le nom de Bouxières est issu du bas latin buxaria (de buxus « buis »), avec le suffixe -aria. Il désignait donc un lieu planté de buis. Le déterminant complémentaire -aux-dames s'explique par la présence de nones (nonains) qui vivaient en communauté aux environs de 1238, d'où la forme ancienne de l'époque Boissiers-as-Nonains.

La seconde partie du nom de la commune vient de son abbaye de chanoinesses ou dames , fondée par saint Gauzelin. Issu d'une noble famille franque, il était notaire de la chancellerie royale quand le roi Charles le Simple le désigna comme évêque de Toul. À la suite d'une visite à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire il fonda en Lorraine le monastère masculin de Saint-Epvre et l'abbaye de benedictines de Bouxières-aux-Dames en 936. Il a vécu dans la pauvreté et est mort en 962. La légende dit qu'un cerf lui apparut lui indiquant où fonder l'abbaye. Au XVe siècle l'abbaye est transformée en chapitre de chanoinesses, qui doivent avoir plusieurs quartiers de noblesse... L'abbaye a persisté jusqu'en 1787 où les chanoinesses qui s'ennuyaient à Bouxières-aux-Dames voulurent bénéficier des avantages de la vie citadine et s'installèrent à Nancy près de Bonsecours." (Wikipédia)

Les chanoinesses devaient avoir plusieurs quartiers de noblesse. Toutes les grandes familles déléguèrent un jour ou l'autre, pour une raison ou pour une autre, des femmes à Bouxières aux Dames. L'abbaye n'était pas un couvent ordinaire : elle rassemblait dans des maisons individuelles des femmes qui n'aimaient pas s'ennuyer !

Tout ce qui se passait en France y était commenté. En janvier 1429, l'état de la France était au centre des conversations et Jeanne y vint pour rencontrer, sous le conseil de ses "voix", la grande noblesse.

Aujourd'hui encore, on connait encore l'auberge où elle passa la nuit, avant de rejoindre Scarponne (Dieulouard) Toul et Domrémy. Je l'ai située, grâce à des témoignages recueillis sur place.

Jeanne demeure au château de l'île

Dans leur enquête, Marcel Gay et Roger Senzig ont écrit : "A partir de 1419, la famille d'Arc n'habite plus dans une chaumière, mais dans une maison forte des Seigneurs de Bourlémont appelé château de l'île." Ils donnent la référence : Archives de Meurthe et Moselle cote B886 n°28"

Jeanne, née vers 1612 dans la chaumière de Donrémy, y vécut 7 ans et y eut ses voix ; elle quitta Domremy en 1419 et habita le Château de l'île jusqu'en 1428 ou 1429 puisqu'elle arriva à Chinon le mercredi 23 février 1429.

Où se trouve la maison forte appelée château de l'île ?

L'abbé Jacques Choux le signale dans son livre "Dictionnaire des châteaux de France sous la direction d'Yvan Christ : Lorraine." Il écrit :"Montbras, primitivement appelé Bras, fut d'abord en possession d'une famille de St Elophe qui le tenait du fief des évêques de Toul. En 1225, Pierre de St Elophe rendait hommage pour le château désigné comme Maison de Bras. A partir du début du 14èem siècle, des Bourlémont devinrent sires de Bras. Le château fut incendié à 2 reprises, vers 1342 puis en 1365, mais chaque fois restauré. Divers changements de propriétaires affectèrent aux 15ème et 16ème siècle ce château et maison de l'isle, qui finalement fut vendu en 1598 à Claude de Verrières, seigneur d'Amanty, et Louise des Salles son épouse. Ceux-ci abandonnèrent l'ancienne forteresse, située dans une île de la Meuse, et peut-être la détruisirent-ils. A quelques 300 mètres de distance, sur une terrasse dominant la vallée, ils entreprirent la construction d'un nouveau château..."

Voilà qui est précis : la maison de Bras, château, maison de l'isle et forteresse se trouve dans une île de la Meuse à 300 mètres du château actuel. Il nous suffit de visionner les lieux sur MAPS. Cette île existe, à 300 mètres du château actuel, sur la Meuse, face aux dernières maisons de Taillancourt de la rue "sous le four".

L'abbé Chou a retrouvé les mêmes sources que Robert Senzig : Un bail daté du 2 avril 1420 reproduit en référence, sous le nom de document n° 5, à la fin de son livre : " A partir de 1419, la famille dArc, n'habite plus dans une chaumière, mais dans la maison forte des Seigneurs de Bourlémont, appelée Château de l'Ile.

Jeanne d'Arc a habité cette maison forte avant son incendie : elle y apprit à monter à cheval, le contact avec la soldatesque et le maniement des armes. Jeanne d'Arc a habité, pendant presque 10 ans, à Montbras à 300 m de ma maison !

Je n'ajouterai rien à l'histoire de Jeanne. Ses campagnes, ses procès et sa mort, le sacre de Charles VII à Reims sont parfaitement connus. Ces évènements font partie de l'Histoire de France.

Passons donc à l'histoire de Jeanne des Armoises.

Jeanne des Armoises

Version officielle

Ci-dessous résumé un article de Wkipédia :

"Jeanne (ou Claude) du Lis dame des Armoises, est une intrigante du XVe siècle qui, de 1436 à 1440, se fit passer pour Jeanne d'Arc qui aurait échappé au supplice. Chronique du doyen de la collégiale Saint-Thièbault de Metz "D’après une source tardive (trouvée en 1686 à Metz) elle se serait fait connaître le 20 mai 1436 dans la région de Metz affirmant être Jeanne d'Arc (laquelle aurait échappé au bûcher). Les frères de Jeanne d'Arc la reconnurent pour leur sœur.

Cette Jeanne, qu’on dit issue de la relation adultérine que la reine de France Isabeau de Bavière aurait eue avec son beau-frère et conseiller, Louis, duc d’Orléans. Elle aurait ensuite été donnée en nourrice à des laboureurs du village de Domrémy

Reconnue pour être l'héroïne considérée morte sur le bûcher de Rouen en 1431, elle épousa dès novembre de la même année 1436 à Arlon, dans le duché de Luxembourg, Robert des Armoises, sire de Jaulny, proche parent du sire de Baudricourt... Le sire de Jaulny était un chevalier désargenté et quinquagénaire... réfugié au Luxembourg pour échapper au procès pour félonie que lui intentait son suzerain René Ier d'Anjou, duc de Bar...

Suite à cette nouvelle du retour de la Pucelle, la ville d’Orléans interrompit les services funèbres à la mémoire de Jeanne d’Arc durant trois ans. Jeanne des Armoises obtint même en 1439 que Gilles de Rais, maréchal de France et ancien compagnon d'armes de la vraie Jeanne, lui confiât des soldats de sa troupe avec lesquels elle combattit à ses côtés en Poitou."

Démasquée et condamnée

"Pendant ces quatre ans, elle se serait entretenue par courrier avec le roi Charles VII de France ... son demi-frère. Jeanne des Armoises obtint finalement une audience du souverain qui était le beau-frère du duc de Bar René Ier d'Anjou et dont la maîtresse Agnès Sorel avait été suivante de l'épouse dudit René, la duchesse Isabelle Ire de Lorraine...

Le roi lui demanda quel était le secret qu’il partageait avec elle. L'héroïne se rétracta, disant ne pas connaître le roi, et demanda grâce... Elle fut démasquée et condamnée en 1440. Elle admit publiquement son imposture et se retira avec son mari en son château de Jaulny où elle termina ses jours."

Robert des Armoises

"Robert des Armoises, châtelain de Jaulny l'épouse en novembre 1436 au Luxembourg.

Selon les archives, il est issu d'une lignée de fidèles vassaux de Bar et de Lorraine remontant à la fin du XIIIe siècle. Il apparaît comme un exemple du chevalier mercenaire, personnage courant à l'époque. À l'époque où il est censé épouser Jeanne, il est jugé pour félonie par le Roi René, héritier du duché de Bar.

La tombe est à Puligny Jeanne des Armoises ou Jeanne du Lys, fut enterrée en l'église de Pulligny, à proximité du Château de Richardménil qui était également une possession de la famille des Armoises."(Wikipédia)

Complément de Wikipédia

"Détail intéressant : la belle-sœur de son mari (Robert des Armises), Alarde de Chamblay devenue veuve s'était remariée en 1425 avec Robert de Baudricourt, le capitaine de Vaucouleurs. Jeanne guerroya avec les frères D'Arc et Dunois dans le sud-ouest de la France et en Espagne. En juillet 1439, elle passa par Orléans, les comptes de la ville mentionnent pour le 1er août : à Jehanne d'Armoise pour don à elle fait, par délibération faite avec le conseil de ville et pour le bien qu'elle a fait à ladite ville pendant le siège IICX lp soit 210 livres parisis.

Il est à noter que la messe célébrée à Orléans depuis 1432 pour le repos de l'âme de Jeanne d'Arc, ne le fut plus à partir de 1439.

Ces deux faits indiqueraient que les Orléanais ont reconnu en Jeanne des Armoises celle qui en 1429 les avait délivrés des Anglais.

Elle mourut vers 1446 sans descendance." (Wikipédia)

Ceci est la version officielle concernant Jeanne des Armoises, celle qui nie toute relation possible entre Jeanne 'Arc et Jeanne des Armoise, celle qui permis la béatification de Jeanne d'Arc le 18 avril 1909.

Encore une histoire de famille

Mon cousin Michel Henry, prêtre, fêtait le dimanche 26 juillet 2015, son jubilé sacerdotal à Toul, dans la cathédrale où il exerça son premier ministère : il était alors le vicaire du curé, Jacques Bombardier, celui-là même qui fut ensuite nommé curé de Saint-Epvre à Nancy où je fus catéchiste pendant 7 ans.

Avant d'entrer dans la salle du banquet, nous étions tous groupés devant la porte attendant son ouverture. Mon regard croisa celui de Jacques Bombadier, par ailleurs membre de l'Académie Stanislas. Je me dirigeai vers lui et lui dit : "Monsieur l'Académicien, ce matin même je pensais à vous en lisant le journal. Un article évoquait Jeanne des Armoises. Qu'en pensez-vous ?

Il me répondit : " J'ai posé la question à l'abbé Choux (académicien et auteur de l'article sur le château de Montbras) : Il n'y a rien de vrai dans l'histoire de Jeanne des armoises, pas même la couleur de ses cheveux."

Je lui dis alors : " La réponse est dans l'Evangile de Judas."

Il s'éloigna en haussant les épaules.

La clé des deux Jeanne

L'Evangile de Judas donne la clé des éons, la clé des anges et la clé des auxiliaires.

La clé des auxiliaires a été expliquée dans l'article 522 : Dieu veut avoir besoin des hommes et des apparences d'hommes que sont les anges.

L'ange Jeanne d'Arc est remontée vers le Père en laissant son apparence de corps se consumer sur le bûcher de Rouen.

Aussitôt remontée, le Père la renvoya sous le nom de Jeanne des Armoises pour une toute autre mission.

Jeanne d'Arc représente l'apparence des hommes parfaits, Jeanne des Armoises l'apparence des hommes imparfaits. Et combien imparfaits ! Jeanne des Armoises la paillarde

La plaque funéraire de Pulligny

Cette plaque funéraire a disparu... mais elle a laissé des traces !

Voici toute l'histoire.

Michel Leturq, habitant de Pulligny sur Madon (54), possède dans ses archives familiales une copie de l'inscription portée sur cette plaque. écrite par un de ses aïeuls.

Texte de la copie

"Ci-git Haulte et Honorée Dame Jeanne du la pucelle de France de Trichemont qui fut fème de noble Home messire Robert de Hermoise Chevalier Seigneur dudit lieu Laquelle trépassa en l'an mil CCCC XXXX et VII le 4 de May. Dieu ait son âme Amen Plaque apposée en 1690 par la famille des Armoises."

Confirmation

"Les habitants de Puligny ont constaté la disparition de cette plaque à la suite de fouille effectuée par de mystérieux émissaires du Vatican qui se sont enfermés plusieurs fois dans l'Eglise lors du procès en canonisation de Jeanne. Une 1ère visite est signalée à la fin du 19ème siècle, une autre au début du 20ème sans autre précision."

Qui sont ces mystérieux émissaires du Vatican ?

Encore une affaire de Famille

Mon Père était vétérinaire et, à sa sortie de l'école de Lyon, il a racheté la clientèle d'Hippolyte Tisserant le Père d'Eugène le cardinal.

Je connaissais presque tout de l'histoire du cardinal Tisserant et Dieu le Père m'a fait connaître ce que j'en ignorais au moment de son choix.

Le Cardinal Tisserant (Nancy 1884- Rome 1972) a connu 7 papes et en a servi 6 : il était ami personnel de Pie XI.

Comme Talleyrand, il a servi tous les régimes successifs. Comme le père Joseph l'a été pour Louis XIII, l'Eminence Grise de tous les papes.

Le cardinal Tisserant est le diplomate de l'ombre. En 1942, il a rendu visite à tous les évêques de France pour leur dire : "Maréchal nous voilà, c'est fini ; Vive de Gaule !"

Il a été ensuite à Moscou l'envoyé secret de Pie XII auprès de Staline.

Enfin, il a été le camarade de séminaire de l'abbé Piant qui fut curé de Pulligny pendant 50 ans. Les émissaires mystérieux du Vatican, c'est deux fois Eugène Tisserant : à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème.

Qu'est venu faire Eugène Tisserant à Pulligny ?

Il est venu préparer la canonisation de Jeanne d'Arc !

Voici les dates des étapes de la canonisation de Jeanne :

- Introduction de la cause (1869)

- Vénérable (27 janvier 1894)

- Le procès de béatification (1897-1909)

- Bienheureuse (18 avril 1909)

- La canonisation (1910-1920)

- Sainte (16 mai 1920)

- Patronne de la France (2 mars 1922)

Une preuve matérielle

Le tombeau de Jeanne des Armoises à Pulligny est la preuve de l'existence de Jeanne des Armoises.

Les témoignages multiples qui entourent cette affaire sont paroles et peuvent être mise doute. Pas une tombe !

Une tombe est une preuve irréfutable de l'existence de celui qui y est enterré. Ce tombeau devait donc disparaître avant de canoniser Jeanne d'Arc.

Eugène Tisserant viendra à Pulligny le faire disparaître. Il se servira de son camarade de séminaire l'abbé Piant et d'un maçon professionnel

"Plus étrange, l'une des clés de voûtes, celle située précisément au-dessus du tombeau des époux des armoises, avait été détériorée à coup de pic de sorte que les armoiries de Jeanne la pucelle de France, que tout le monde jusques là pouvait admirer, furent totalement effacées. On peut voir encore les traces de la dégradation dans la pierre et dans l'encadrement d'une plaque autrefois scellée dans le mur."

La plaque a bien été descellée par Eugène Tisserant et les armoiries attaquées au pic.

ll n'avait pas besoin de venir deux fois pour desceller une simple plaque.

Pourquoi donc est-il revenu une 2ème fois ?

Mystère !

Les témoignages de Gérard Pesme et Pierre de Sermoise

"Gérad Pesme et Pierre de Sermoise racontent le même évènement dans leurs ouvrages respectifs : Guidés par les traditions régionales, l'un de mes oncles se rend à Puligny en 1929, écrit le descendant de Robert des Armoises. Il y rencontre l'abbé Piant, curé du village... Bien évidemment, l'abbé Piant ne dira rien ! Enterrée avec des bagues à côté de son époux "A la limite droite du choeur et de la grand nef, la pucelle Jeanne, devenue Dame des Armoises fut enterrée dans cette église avec ses bagues. Le chevalier Robert repose à ses côtés."

En 1929, Jeanne la pucelle des Armoises reposait avec son mari à ses côtés.

Depuis Eugène Tisserant est passé par là.

2 fois !

En 1990, à l'époque des préliminaires de la béatification de Jeanne d'Arc, il a descellé la plaque mortuaire et gratté les armoiries maladroitement puisque restent moulures de l'encadrement. Mais, pourquoi le cardinal Tisserant et y revenu une 2ème fois à Pulligny ?

Que reste-t-il aujourd'hui dans la tombe ? Mystère !

L'Avis du maire de Puligny

"Pierre de Sermoise raconte qu'à son tour, il est allé à Puligny en 1968 en compagnie de quelques amis dont un journaliste et un photographe de presse. Le maire, Monsieur Girot et le maître maçon Florentin sont d'autant plus favorable à nos investigations qu'ils connaissent depuis leur enfance l'histoire de la tombe commentée par l'abbé Piant. L'auteur confirme que les coups de pics rendent les inscriptions illisibles. Ils ont constaté que les angles de cette pierre étaient décorés d'une croix pattée chère au mouvement franciscain."

L'abbé Piant avant d'obéir aux ordres du Vatican commentait volontiers l'histoire de Jeanne et Robert des Armoises. Depuis 1990, il est moins bavard !

Avis de l'abbé Chrétien

L'abbé Chrétien, successeur de l'abbé Piant curé de Blénod les Pont à Mousson au moment de l'enquête de Marcel Gay et Roger Senzig, "annonce d'emblée qu'il ne sait rien."

Tous les évêques de Nancy sont francs-maçons depuis 1938, date où fut expulsé de son presbytère l'abbé César, curé de Bouxières aux Dames. Ils imposent le silence sur les apparitions de Bouxières aux Dames : ils ont également imposé le silence à l'abbé Chrétien.

Avis du curé actuel Etienne Moinier

Etienne Moinier est une vieille connaissance.

J'avais 13 ans et j'étais chef de groupe de la colo de Sigis. ; lui était chef d'une de mes équipes. Je l'appelais "capiston" ; lui, m'appelait "funérailles". C'était alors mon juron préféré !

Depuis, nous avons fait partie d'une même équipe d'aumônerie d'hôpitaux. Il est maintenant curé de Pulligny.

Avant de "faire mes Pâques", je m'adressai à lui à la cathédrale de Nancy cette année 2015, le jour où étaient rassemblés de nombreux confesseurs pour les paroisses du centre de Nancy.

Sous le secret de la confession, je lui ai parlé de mes travaux sur les apocryphes : il m'écoutait d'une oreille distraite et ironique.

Je ne lui ai pas parlé de Jeanne des Armoises ni de la tombe de Pulligny. J'en ignorais encore l'existence.

Je ne lui ai pas demandé l'absolution, cela lui a évité de me la refuser.

Je ne lui ai pas parlé des visites du cardinal Tisserand : je n'en avais pas encore connaissance. Mais je suis sûr de la réponse qu'il m'aurait faite : il ne savait rien !

La loi du silence !

Imposée par l'Eglise romaine et sa hiérarchie franc-maçonne !

La tombe de Cléry

Pourquoi Cléry ? Je n'en sais rien.

Alors j'ai fait mon enquête personnelle sur internet. J'ai demandé : Tombe Cléry et je suis tombé sur un forum : http://saintdenis-tombeaux.forumculture.net/t38-louis-xi-a-clery-saint-andre-que-sont-devenus-ses-ossements

Un certain Alexandre Lenoir transmettait le message n° 186 avec les mentions

Date d'inscription: 25/03/2011

Age: 48

Localisation: Musée des Monuments français ... à Paris

Sujet : Louis XI à Cléry-Saint-André : que sont devenus ses ossements ? Jeu 14 Avr - 17:37

Ci-dessous des extraits.

La tombe de Louis XI

"Le roi Louis XI fit vœu de faire reconstruire l’église Notre-Dame de Cléry-Saint-André (Loiret), jadis bâtie par Philippe le Bel, à la suite de sa victoire de Dieppe en 1443. Le 21 septembre 1467, le roi se détourne de Saint-Denis en choisissant Notre-Dame de Cléry pour sépulture. Il sera l’un des trois seuls rois capétiens – avec Philippe I° et Louis VII - à ne pas vouloir être inhumé dans la nécropole royale. Un gros caveau est préparé dans le sous-sol de la nef, proche de l’autel... Louis XI meurt au château de Plessis-lès-Tours (Indre-et-Loire) le 30 août 1483 et est inhumé à Cléry le 7 septembre. Profanation de la tombe en 1562 La ville d’Orléans est prise en 1562 par les armées du prince de Condé, chef des troupes protestantes. Le 2 avril 1562, l’église de Cléry tombe entre leurs mains. Un manuscrit conservé à la bibliothèque municipale d’Orléans affirme : Il y a en cette église plusieurs tombeaux de personnes illustres qui ont été détruits par la violence des hérétiques en 1562... Ces misérables... souillèrent entièrement la sépulture de ce monarque et celle de la royne Charlotte de Savoye, son épouse, en jetant leurs cendres aux vents… Les corps de roi et de la reine ont-ils été détruits ? Tout au long des XVII° et XVIII°s, plusieurs chroniqueurs et historiens affirmèrent que les ossements avaient été brûlés par les profanateurs, certains ayant même joué avec le crâne de Louis XI avant de le faire disparaître... Puis l’événement tomba dans l’oubli. En 1622, on rétablit toutefois un tombeau de marbre, plus modeste et guère original, en souvenir de la présence de Louis XI en ces lieux. "

La révolution et ses suites

"Après le 10 août 1792, ordre est donné de détruire le tombeau du tyran dans l’église de Cléry. Le monument du XVII°s est donc abattu, mais la statue moderne du roi et les quatre anges sont réunis par Alexandre Lenoir à Paris dans le Musée des Petits Augustins.

Les révolutionnaires locaux, ignorant tout des événements de 1562, cherchent également à pénétrer dans l’ancien caveau mais ils n’en trouvent pas l’entrée – elle ne sera découverte qu’en 1889. Ils finissent (par sondage ?) par deviner où se trouve la voûte et décident de la percer. C’est alors que pierres et remblais s’effondrent dans le caveau. Le premier maçon qui y descend a une grosse surprise... Une grande cuve, des fragments de sarcophages en plomb... et surtout…des ossements !

Ils témoignent notamment d’une tête coupée en deux...

Des travaux referment convenablement la voûte. Etrange. Il faudrait donc en conclure que ces restes de corps, présents là, en 1792, n’ont pas été jetés au vent en 1562.

Mais quels restes ont été exactement aperçus en 1792 ?"

Le mystère s'épaissit

"En 1818, le comte de Choiseul d’Aillecourt, préfet du Loiret, obtient le retour des vestiges de l’ancien monument à Cléry. L’architecte Pagot et le sculpteur Romagnési conçoivent alors un mausolée qui est alors placé dans la dernière travée de la nef, légèrement en biais, selon une disposition prétendant restituer celle du tombeau d’origine... En 1868, à la suite de travaux dans l’église, il est à nouveau démonté.

La statue est médiocrement disposée sur une dalle en 1874 au niveau du sol. On la replace en 1896 sur un monument... C’est le mausolée actuel. Mais c’est en 1889 que l’on retrouve enfin l’entrée primitive du caveau. "

Qu’a-t-on redécouvert ?

"Un escalier étroit et abrupt descend jusqu’à un caveau... Il se situe plus au Nord que le monument actuel. En bas de l’escalier, le long du mur à droite se trouve un énorme sarcophage en pierre sans inscription, au milieu de gravats. Il se compose de la cuve où l’on retrouve des restes de squelettes en vrac et d’une vitrine (XX° siècle) où l’on peut admirer aujourd’hui les restes crâniens d’un supposé Louis XI et d’une idéale Charlotte de Savoie.

La partie gauche du caveau était vide en 1889. Elle portait toutefois des traces de scellements et des fragments de barres de fer qui devaient supporter un autre sarcophage (celui de Charlotte de Savoie ?) "

L'abbé Saget entre en piste

"Curé de Cléry au moment de cette redécouverte, il se lance dans des recherches historiques pour identifier avec zèle les restes humains. Il a en fait surtout contribué à brouiller les cartes et à compliquer le problème…

Pour Saget, les huguenots ont bien profané la tombe en 1562 et l’ont pillé mais ils n’ont pas détruit les corps du Roi et de la reine. Au pire ont-ils emporté des ossements, car il est vrai qu’il en restait peu en 1889.

En outre, les interventions de 1792 et de 1818 ayant été faites par la voûte, auraient brisé la dalle et recouvert les corps.

Mais l’abbé va plus loin : il prétend avoir découvert lui-même tous les ossements au sol, sous les restes de voûtes. Selon lui, ni en 1792 ni en 1818 les maçons n’ont pu apercevoir de squelettes sous tous ces débris puisque c’est lui qui les a trouvés !

De fait, les commentaires datant de la Révolution ou de la Restauration sont peu explicites. L'abbé Saget change d'avis

L’ennui, c’est que dans une lettre adressé à son successeur l’abbé Millet (et publiée en 1926), Saget présentait une autre version : Une cloison était au bas de l’escalier ; d’un coup d’épaule je la renversai ; elle était en briques mal jointes et lézardée. On tira beaucoup de terres, de dalles brisées, de pierres, et l’auge sépulcrale apparut entière. Lorsqu’on l’eût déblayée, elle laissa voir un nombre considérable d’ossements. "

Version contradictoire

"Cette fois on ne comprend plus ! Dans son premier témoignage, Saget affirmait avoir découvert les ossements sur le sol du caveau, en vrac, cachés par des restes de dalles, pour expliquer que personne avant lui n’avait pu les voir et qu’il en était bien l’inventeur. En 1926, il déclare les avoir tous découverts dans le sarcophage…

Mais il y a mieux. Il demande en 1896 au docteur Duchâteau, médecin à Cléry, de réaliser "

L’inventaire des ossements

"Or, le docteur conclut à la présence non de deux mais de trois individus (au moins !) mélangés dans le sarcophage. Saget n’en tient pas compte et déclare par la suite que Duchâteau n’a retrouvé que deux crânes… A quoi jouait donc le bon abbé ?

Hypothèses

Première hypothèse, burlesque A-t-il voulu offrir aux visiteurs et touristes un Louis XI et une Charlotte de Savoie en ayant assez de crânes, alors que le témoignage du maçon de 1792 parle d’une tête coupée ? En en faisant trop, l’abbé aurait par erreur refilé trois crânes au docteur Duchâteau ! Affolé par l’analyse rigoureuse de celui-ci et se rendant compte de sa bévue, Saget assène en 1926 qu’il y a bien deux crânes. Circulez, il n’y a rien à compter

Deuxième hypothèse. Sachant pertinemment qu’il n’y avait qu’une tête coupée dans la cuve, n’aurait-il pas craint la perte d’une des deux têtes depuis 1562 ? Et si c’était celle de Louis XI qui avait disparu, on imagine sa déception… Notre abbé aurait alors présenté un reste de crâne supplémentaire, histoire de faire croire en la présence deux têtes humaines ? C’est sans doute ce qui s’est passé…

sauf que l’abbé ignorait un petit détail, que l’analyse de Duchâteau allait révéler."

La clé de l’énigme ?

"Lorsque les maçons de 1792 et de 1818 ont découvert le contenu de la cuve, ils ne jouaient pas aux médecins légistes. Pour eux, le fait qu’il y ait un crâne découpé et une calotte crânienne plus loin était la preuve qu’il y avait une tête coupée appartenant à un seul et même individu.

C’est ce constat qui a entrainé la frustration de l’abbé. Or, à aucun moment ils ne se sont demandé si ces deux restes… appartenaient bien à une même tête ! "

Et l’abbé Saget non plus !

Expertise de 2004

"Ce que prouvent les expertises de 2004 entreprises par la DRAC (Service régional de l’archéologie du Centre), c’est que précisément la calotte ne va pas avec le crâne scié pour l’embaumement.

D’ailleurs, il suffit de voir les photos alors publiées pour s’apercevoir que ça ne colle pas. (Photos jointe non reproduite ici)

Si bien que lorsque Saget rajoute un reste en 1896, il croit ajouter un deuxième reste de crâne, alors qu’en réalité il en rajoute un troisième (il s’agirait d’un maxillaire supérieur) !

Le docteur Duchâteau voit le problème et le signale benoitement.

Surpris par la présence incongrue d’une tête en trop, l’abbé la fait alors disparaître dans son ouvrage de 1913… "

D’où Saget tenait-il ce reste humain ?

"Sans doute de fouilles ayant eu lieu dans l’église, peut-être dans le caveau voisin de la famille Dunois ? Il est probable que le naïf abbé, fervent admirateur de Louis XI, était de bonne foi en fraudant. Un crâne égaré dans l’église pouvait parfaitement être celui du roi ou de la reine à partir du moment où il en manquait un dans le caveau. Qu’en a-t-il fait ? Nul ne le sait, l’abbé ayant emporté le secret dans sa tombe (son caveau ou sa cuve, devrais-je dire…) "

Hypothèse foireuse !

"On peut donc émettre une hypothèse quasi définitive, même si des zones d’ombres importantes subsistent dans cette affaire.

En 1562, les soldats de Condé investissent l’église de Cléry-Saint-André. Cherchant du plomb et peut-être des objets précieux, ils défoncent la voûte du caveau pendant que leurs comparses démolissent le magnifique tombeau de bronze, cuivre et émail. Mais ne pouvant remonter les cercueils du roi et de la reine par l’ouverture percée, ils sont alors dans l’obligation d’en vider le contenu sur place.

Le plomb aurait été récupéré après la découpe en lanières, dont on a retrouvé d’ailleurs des fragments.

Travaillant dans la pénombre, les soldats laissent tomber un grand nombre d’ossements, en volent certains, et jettent le reste dans la cuve en pierre où se trouvait le cercueil de Louis XI.

Les ossements se mêlent donc à la terre, aux gravas, aux lambeaux d’étoffe de velours et de soie damassée, ainsi qu’à deux ou trois petits morceaux de lanières de plomb découpées.

En 1792, les restes humains retrouvés au sol sont à leur tour placés dans la cuve. Pas de preuve sérieuse On a donc aujourd’hui Présentées dans la vitrine de la cuve : - La base d’un crâne scié, attribué à Charlotte de Savoie et une mâchoire - Une voûte crânienne sciée attribuée à Louis XI ( ?), une mâchoire et un fragment de la partie nasale Les quelques fragments d’ossements restants se trouvent dans le sarcophage.

Il est entendu qu’il n’y a aucune preuve scientifique formelle de l’attribution de ces restes. L’expertise de 2004 opérée par la DRAC – autant sur le caveau royal que sur le caveau Dunois-Longueville - a mis en évidence l’apport à la fin du XIX°s de quelques ossements étrangers au sarcophage royal.

Cependant, des os de Louis XI / Charlotte de Savoie, sont encore vraisemblablement présents."

Tout est bancal dans cette histoire,

Tout est faux, tout est mensonge !

Mensonge de qui ?

Mensonge de l'Eglise romaine !

Question

Quel est donc le lien avec l'affaire de Puligny ?

Pourquoi parler de Cléry et du tombeau de Louis XI dans un article dédié à Jeanne d'Arc et à Jeanne des Armoises ?

Pourquoi aller à Cléry ?

Réponse

Parce que le cardinal Tisserant est allé est allé 2 fois à Puligny et 1 fois à Cléry !

La Vérité

Elle éclate aujourd'hui au grand jour, parce qu'aux derniers jours tout ce qui est caché sera connu. La vérité saute aux yeux.

Pour faire de l'ange Jeanne d'Arc une sainte, l'Eglise romaine doit éliminer toute preuve de l'existence de l'ange Jeanne ses Armoises !

L'éminence (c'est ainsi qu'on nomme les cardinaux), l'éminence grise Eugène Tisserant se rend incognito une 1ère fois à Pulligny descelle la plaque mortuaire et attaque au pic les armoiries de Jeanne.

Le 2ème déplacement du cardinal à Puligny coïncide avec celui à Clery :

Il enlève les ossements de Jeanne et de Robert des Armoises et les transferre à Cléry.

Il n'y a plus d'os à Puligny ; il y en a trop à Cléry.

D'où les version différentes de l'abbé Saget !

Ordre du Vatican !

Ni vu ni connu ! Affaire classée !

Jusqu'à aujourd'hui !

Du temps qu'on y est

La méthode est bonne, c'est du moins ce que croyait la curie romaine. Alors, elle l'a utilisée en 1938 à Bouxières aux Dames après les apparitions de la Vierge Marie à Gabrièle Hanus.

Ceci est une autre histoire sur laquelle nous reviendrons.

Sachez seulement que l'Eglise à Bouxières aux Dames n'utilisa pas un pic : elle utilisa la dynamite !

Après avoir expulsé l'abbé Césard de son presbytère, elle le fit sauter à la dynamite ! Et le petit tunnel avec !

La Vérité va éclater !

L expertise de Gorbenko

Marcel Gay et Roger Senzig rapportent encore les faits suivants.

Un fémur de la tombe de Cléry fut remis à un savant Russe du nom de Gorbenko. Ce chercheur a découvert une technique révolutionnaire lui permettant d'affirmer que le fémur qu'il a analysé est celui de Jeanne d'Arc. Il s'étonne que sa découverte ne suscite pas plus d'intérêt dans le monde d'aujourd'hui et prétend détenir des preuves irréfutables qu'il dit la vérité, mais il ne les dévoile pas.

On n'en parle pas parce que l'Eglise romaine a suffisamment d'amis francs-maçons pour étouffer cette affaire !

Par contre, quelles sont ses preuves irréfutables ?

Dieu le Père lui aurait-t-il fait connaître le cardinal Tisserand et ses secrets ?

Je n'en sais rien !

Seuls Gorbenko et Dieu le Père peuvent le dire !

Sergueï le dit par la bouche de Roger Senzig et Marcel Gay dans l'introduction de leur livre.

Clé de l'énigme

"Sergueï Gorbenko est chirurgien maxillo-facial et historien... spécialiste de la reconstitution faciale."

Il a voulu reconstituer le vrai visage de Louis XI et de son épouse conservés à la basilique de Cléry "Il annonce ... qu'il aurait découvert les ossements d'une femme qui aurait eu une forte musculature et qui aurait porté l'armure."

"Il promet des révélations fracassantes", mais son titre de séjour en France n'a pas été renouvelé !!!

"Le 8 janvier 2003, il confirme : J'ai trouvé la crâne de Jeanne d'Arc et avec lui sa véritable histoire."

Les erreurs de Gorbenko

Gorbenko s'est égaré hors de la tombe de Louis XVI et s'est perdu dans celle de Dunois et conclut : " Marguerite de Capsdivers, Marie d'Harcourt et Jeanne d'Arc ne sont qu'une seule et même personne : la fille du bâtard du roi Charles VI..." La vérité est plus simple : Le Cardinal Tisserant a simplement mélangé les os de Jeanne et Robert des Armoises à ceux de Louis XI et de Charlotte de Savoie.

La boucle est bouclée !

Tout ce que l'Eglise romaine a voulu caché est révélé au grand jour !

Pas tout à fait !

Reste à révéler le secret du registre de Poitiers.

Le Registre de Poitiers

Lors de son procès, le 27 février 1430, Jeanne répondit à plusieurs questions de ses juges :

"C'est inscrit au registre de Poitiers."

Ce Registre a disparu !

En 1933, il a été retrouvé dans les archives du Vatican. Voici comment.

Le témoignage de Georges Beix

Le Père de Georges Beix, Paul Alix Beix était un intime du cardinal Tisserant. Le cardinal ne lui a jamais caché qu'il possédait "quelques secrets qui, s'ils étaient révélé feraient trembler la foi "

Etant jeune prêtre au Vatican et secrétaire d'un cardinal haut placé, ils furent tous deux envoyés par le pape Benoît XV, au moment de la canonisation de de Jeanne d'Arc à l'église de Pulligny.

Ils ont apposé des scellés sur toutes les portes de l'église.

Ils restèrent sur place durant une semaine environ. Le cardinal a dit ces paroles au futur cardinal : "Ah ! Si les Français connaissaient la vérité, quelle désillusion ! " (L'Affaire Jeanne d'Arc page 137)

La mort de Pie XI

"Pie XI meurt le brusquement le 10 février 1939. Eugène Tisserant est convaincu que son ami qui s'apprêtait à faire une déclaration antifasciste a été victime d'un assassinat." (Affaire Jeanne d'Arc p. 138-139)

Pie XI a été assassiné ! Un de plus ! Comme Pie XII et Jean Paul I !

Mais il ne s'apprêtait pas à faire une déclaration antifasciste : il allait dévoiler le registre de Poitiers !

Il allait révéler la mission que son prédécesseur avait confié à Eugène Tisserant en l'envoyant à Pulligny !

Découverte du Registre de Poitiers

"En 1933, un écrivain Français ami du pape Pie XI, Edouard Schneider, aurait découvert ce fameux Registre de Poitiers, en consultant les archives vaticanes... Edouard Schneider aurait fait l'objet d'amicales pression pour ne rien révéler de ce qu'il avait découvert afin de préserver la légende." (L'Affaire de Jeanne d'Arc page 132)

Lettre de Gérard Pesme à Paul VI

Gérard Pesme est l'auteur d'un ouvrage sur Jeanne d'arc : " Jeanne d'Arc n'a pas été brûlée (éd Balzac)

Gérard Pesme a rencontré Edouard Schneider

Je résume les propos tenus par Edouard Schneider.

Le Piège tendu au cardinal par Edouard Schneider

"Un jour je me suis trouvé dans la bibliothèque vaticane, en compagnie de Mgr Tisserant... J'avisai une armoire fermée à clef et lui dis :

- Est-ce là que se trouvent les fonds secrets du Vatican ?

- Il n'y a pas de fonds secrets au Vatican, me répondit-il.

- Serait-il possible d'accéder aux documents contenus dans cette armoire ?

Après quelques hésitations, Mgr Tisserant s'en fut chercher la clef... L'armoire fut ouverte et c'est là que j'ai trouvé ce fameux Livre de Poitiers... Je pris copie...

On me fit faire serment de ne pas le révéler par écrit mon extra ordinaire découverte, car cela risquait de détruire la légende...

Je confiai à Madame Félici mes quatre caisses dans lesquelles se trouvait cette copie...

J'appris par ses neveux que cette très vieille amie venait de mourir. Lesdits neveux me faisaient savoir qu'ils avaient trouvé mes trois caisses."

Conclusions

- Pris à son propre piège, Mgr Tisserant met entre les mains d'Edouard Schneider le Registre de Poitiers qui en prend la copie et qu'il place dans la caisse qui disparaît !

- Il n'y a pas que la caisse qui a disparu !

- Madame Félici aussi a disparu !

- Assassinée par l'Eglise Franc-maçonne !

- Le Registre de Poitiers se trouve toujours au Vatican

- Secret d'Eglise... qui justifie le meurtre !

Par les hommes d'Eglise !

Lettre de Gérard Pesme à son ami Patrick

Il écrit à un de ses amis journalistes : "Selon certains historiens, le cardinal Eugène Tisserand, originaire de Nancy, aurai compulsé et classé certaines archives du Vatican, notamment celles concernant Jeanne la Pucelle. Il en aurait fait la confidence à l'écrivain catholique Edouard Schneider. Les deux hommes auraient parlé du fameux Registre de Poitiers qui contient, dit-on, les secrets de Jeanne, révélés par elle à ses premiers examinateurs." (L'Affaire Jeanne d'Arc page 142 "

Je ne recevrai jamais de réponse. J'apprendrai quelques mois plus tard,, que le prélat s'est fâché avec mon ami à la suite de mon courrier.

Mort d'Eugène Tisserant

Le 21 février 1972, Eugène Tisserant meurt.

"Lorsque les officiers du Saint siège voulurent apposer les scellés sur les portes de la demeure du défunt prélat... ils s'aperçurent qu'ils avaient été doublés. Les archives personnelles du cardinal... avaient disparue." (L'Affaire jeanne d'Arc page 139)

Réponse du Vatican à une Requête de Gérard Pesme

"Le livre de Poitiers n'existe pas dans nos archives, m'écrit la secrétaire du doyen du Sacré Collège, en réponse à la lettre que j'avais adressée à un certain Joseph Ratzinger, celui-là même qui deviendra plus tard Benoît XVI." (L'Affaire Jeanne d 'Arc page 141)

Conclusions

Le secret de l'Eglise romaine est secret d'état, secret de la société secrète Franc-Maçonnerie. L'Eglise franc-maçonne n'hésite pas à tuer pour cacher ses secrets.

Au dernier jour, rien ne restera caché : tout sera dévoilé au grand jour !

Voici révélés les secrets que l'Eglise romaine voulait cacher.

le laboureur

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Published by Le Laboureur
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commentaires

webmestre 17/06/2016 13:43

Des éléments fort intéressants dans cette étude... Merci à l'auteur de nous contacter sur le mail des "Secrets de Jeanne" !
Nous serions ravis d'en discuter.

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Le MONDE TRINITAIRE - LA REVELATION EVOLUTIVE

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